Qui aurait cru qu’associer le Monopoly à un jeu de cartes à collectionner pourrait donner naissance à une expérience aussi fascinante ? Culdcept, c’est exactement cela : un mélange audacieux qui fonctionne depuis 1997, année de naissance de la série sur Sega Saturn. Avec Culdcept BEGINS, OmiyaSoft signe le retour d’une licence qui n’a jamais vraiment réussi à s’imposer en Occident, malgré des tentatives sur Dreamcast, Xbox 360 et même Nintendo 3DS. Ce nouvel opus, disponible sur Nintendo Switch 2 et Steam, se veut à la fois un retour aux sources et un point d’entrée idéal pour les néophytes. Et force est de constater que la formule, vieille de près de trente ans, conserve toute sa saveur.
Avant de plonger dans le vif du sujet, il convient de saluer le travail d’OmiyaSoft, ce studio japonais discret qui cultive depuis des décennies une identité bien particulière. Spécialiste des jeux de société numériques, la société a su créer avec Culdcept une licence unique en son genre, qui n’a jamais vraiment trouvé son public en dehors du Japon. Avec Culdcept BEGINS, le studio entend bien changer la donne en proposant une expérience plus accessible que jamais, sans pour autant renier la profondeur stratégique qui fait la réputation de la série. Un pari ambitieux, que nous avons pu tester longuement sur la nouvelle console de Nintendo.
Le scénario de Culdcept BEGINS nous transporte sur le continent de Bavrashka, où se dresse l’Académie royale des Cepts. Cette prestigieuse institution forme les Cepters, des individus capables de manipuler le pouvoir des Culds, ces mystérieuses tablettes renfermant les fragments du Culdcept originel. Nous incarnons Kamur, un nouvel étudiant dont le potentiel ne tarde pas à ...
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